Articles récents
Les listes d’espèces protégées sont fixées par groupe d’espèces :
- Liste des mammifères terrestres protégés : Arrêté du 23 avril 2007
- Liste des mammifères marins protégés : Arrêté ministériel du 1/01/2011
- Liste des oiseaux protégés : Arrêté du 29 octobre 2009
- Liste des amphibiens et reptiles protégés : Arrêté ministériel du 8/01/2021
- Liste des poissons protégés : Arrêté du 8 décembre 1988
- Liste des mollusques protégés : Arrêté du 23 avril 2007
- Liste des espèces végétales protégées : Arrêté du 20 janvier 1982
- Liste des insectes protégés Arrêté du 23 avril 2007
Des listes régionales existent par ailleurs, consultables depuis le site de l’INPN.
Toutes les espèces ne sont pas protégées au même degré, il convient de consulter ces arrêtés pour connaître précisément les atteintes interdites qui peuvent concerner :
- La destruction, la mutilation, la capture ou l’enlèvement, la perturbation intentionnelle
- L’altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux.
- La détention, le transport, la naturalisation, le colportage, la mise en vente, la vente ou l’achat, l’utilisation commerciale ou non.
Des dérogations à ces interdictions peuvent être accordées dans les conditions prévues aux articles L. 411-2 4°, R. 411-6 à R. 411-14 du code de l’environnement et par :
- Condition d’instruction des demandes de dérogation : Arrêté du 19 février 2007
- Détention d’animaux non domestiques : Arrêté du 8 octobre 2018 fixant les règles générales de détention
- Dérogations pour la sécurité aérienne : Arrêté du 13 février 2015
- Dérogation pour la capture suivie d’un relâché immédiat sur place : Arrêté du 18 décembre 2014
- Dérogations pour la naturalisation : Arrêté du 26 novembre 2013
- Dérogations à la protection du grand cormoran : Arrêté du 26 novembre 2010
- Dérogations à la protection du loup : Arrêté du 23 octobre 2020
Le non-respect des dispositions relatives aux espèces protégées est un délit puni par l’article L.415-3 du code de l’environnement, les peines pouvant atteindre de trois ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.